Aller au contenu principal
< Retour
Vous êtes ici:
Imprimer

J’ai rêvé de Préhistoire

J’ai rêvé de Préhistoire
Dreyfus Arthur ; Hublin Jean-Jacques ; Louis Léa

Editions courtes et longues
paru le 03/04/2026
EAN : 9782352904922

La préhistoire est une science jeune. Longtemps prisonnière de récits mythiques, elle connaît aujourd’hui des révolutions dans notre façon de concevoir nos ancêtres, notre évolution… notre pré-histoire.

C’est une science qui fascine les enfants et ce livre leur en donne les clefs de compréhension les plus actuelles.

Pourquoi ce livre est important ?

Nous avons tous en tête une Préhistoire fantasmée, héritée du XIXe siècle et de la culture pop. Mais, aujourd’hui, grâce à l’ADN ancien, à l’imagerie médicale et aux nouvelles méthodes de fouilles, nous savons que nos ancêtres étaient bien plus proches de nous que nous ne le pensions. L’ouvrage aborde des concepts fondamentaux tels que le phénomène bioculturel ou comment l’invention du feu et des outils a permis de réduire notre temps de mastication pour favoriser l’expansion de notre cerveau. Les découvertes majeures de Lucy et Toumaï ont été complétées par les fouilles décisives de Jebel Irhoud par Jean-Jacques Hublin, des fouilles qui ont repoussé les origines d’Homo sapiens à 300 000 ans. Ce livre réévalue aussi la place de la femme dans la société préhistorique car on la sait désormais artiste et chasseuse.

Des révélations majeures :

• Non, l’homme préhistorique n’était pas (toujours) blanc. Pendant des millions d’années, la blancheur n’existait pas. Les premiers Homo sapiens, nés en Afrique, avaient la peau foncée pour se protéger du soleil. La peau claire est une adaptation tardive liée à la migration vers des zones moins ensoleillées, n’apparaissant nulle part avant -15 000 ans.

• La femme préhistorique n’était pas une « bonniche » des cavernes. Loin de l’image de la femme passive attendant au foyer pendant que l’homme chasse, les recherches actuelles montrent une société interdépendante. Les femmes participaient à la chasse (des armes ont été trouvées dans des tombes féminines) et 70% des artistes des grottes étaient probablement des femmes.

• La guerre n’est pas « naturelle ». Si la violence existait, la guerre organisée et massive est une invention récente liée à la sédentarisation et à la propriété, apparaissant vers -10 000 ans. Durant le Paléolithique, les preuves de conflits de masse sont rares.